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Actualités
Actualités
(Avril 2013)
La revue "Eisler-Mitteilungen" consacre son dernier numéro aux rapports entre les familles Eisler et Pozner, et en particulier au compositeur Hanns Eisler et à Vladimir Pozner. Il comporte des textes en allemand, en anglais et en français, et bon nombre de documents rares. On y trouve des extraits de Vladimir Pozner se souvient consacrés à Eisler, mais aussi de la correspondance inédite qui éclaire d'un jour nouveau un projet de cantate qu'avaient Eisler et Pozner. L'Association des amis de Vladimir Pozner a largement contribué à ce numéro.
 
(Décembre 2012)
Les Etats-Désunis au colloque "La gauche des années 30 / Arts, journalisme, littérature (Europe-Amériques), le 1er décembre 2012 à Paris. Ce "livre-coup de poing" est présenté par Mark Fortier, à qui l'on doit sa réédition, en 2009 chez Lux éditeur.
 
(Février 2012)
Attentat au domicile de Vladimir Pozner, l'écrivain grièvement blessé à la tête !
Le 7 février 1962, dans l’après-midi, une explosion voisine ébranle nos carreaux. C’était à côté, rue Mazarine, chez Vladimir Pozner.
 
(Octobre 2010)
Le lien du mariage sur France Culture
Après Tolstoï est mort, qui vient de reparaître aux éditions Christian Bourgois, voici une pièce de Pozner sur le couple Tolstoï. Un dialogue percutant, parfois deux monologues dos à dos, ventre à ventre, vie à vie, puisés dans les journaux intimes de l'écrivain et de sa femme. Pour ceux qui ne l'auraient pas entendu : cliquer ici.
 
(Janvier / février 2010)
Tolstoï est mort paraît en France (éd. Bourgois) et en Italie (chez Adelphi)
 
(Octobre / novembre 2009)
Les Etats-Désunis arrivent en France !
 
(Mai 2009)
Les Etats-Désunis réédités au Canada
 
(Juillet 2008)
Le Lever du rideau en feuilleton sur France Culture
 
(2007)
Pozner, Vailland, Maupassant... et la censure
 
(2007)
Vladimir Pozner et Roger Vailland
 
(2006)
A propos des Brumes de San Francisco de Vladimir Pozner (Babel / Actes Sud)
 
(Décembre 2006)
Relire Le Fond des Ormes
 
(Novembre 2006)
L'œuvre de Vladimir Pozner rééditée, suite. Les Brumes de San Francisco en librairie !
(Actes Sud / Babel)
 
(Décembre 2006)
France Culture : Sur les traces de Volodia
 
(Novembre 2006)
Projection du Point du jour (Daquin / Pozner)
 
(Juin 2006)
Une après-midi Vladimir Pozner à la Maison Aragon - Elsa Triolet
(Saint-Arnoult-en-Yvelines)
 
(Avril 2006)
Pozner scénariste : "Amère victoire" (Bitter Victory), de Nicholas Ray
 
(Janvier 2006)
Le Lever du rideau, de Vladimir Pozner, lu par Myriam Boyer
à l'occasion d'une réunion de l'Association des amis de Vladimir Pozner
 
(Janvier 2006)
Pozner sur France Culture
 
(Janvier / février 2006)
Pozner scénariste : projection de La Dame aux camélias (co-écrit avec Jean Aurenche)
à la cinémathèque de Paris
 
(Décembre 2005)
Pozner par Piccoli
 
(Novembre 2005)
Le Mors aux dents dans Le Monde des livres
 
(Novembre 2005)
Le Mors aux dents : "Menée bride abattue, la prose halète et se hachure. (...)"
 
(Novembre 2005)
Le Mors aux dents de Vladimir Pozner (1905-1992), réédité à l'occasion du centenaire de l'écrivain (Babel / Actes Sud)
 
(Mai 2005)
Vladimir Pozner, romancier du tragique et de l’espoir
 
(Mai 2005)
Sur France Culture : Vladimir Pozner.
Sur les traces de Volodia
 
(Printemps 2005)
Soirée d’hommage à Vladimir Pozner, à Berlin
 
(Février 2005)
Ouverture aux chercheurs du fonds d’archives Pozner à l’IMEC
 
(Février 2005)
Journées Vladimir Pozner
Avec sa machine à écrire portable dans le chaos du XXe siècle
Les 100 ans de Vladimir Pozner à la Maison des écrivains de Paris
 
(Octobre 2004)
Lancement de l'Association des amis de Vladimir Pozner
 
Parution de : Vladimir Pozner se souvient
de sa mère et de ... Alexandre Blok, Brecht,
Chklovski, J.-R. Bloch, Oppenheimer,
Dashiell Hammett, Vsévolod Ivanov,
Pasternak, Isaac Babel, Hanns Eisler,
Chagall, Fernand Léger, Joris Ivens, Buñuel,
Elsa Triolet, Chaplin, Picasso
Romancier à Paris, poète en Russie, scénariste
à Hollywood, grand reporter un peu partout,
Vladimir Pozner a traversé le XXe siècle au gré des événements, des travaux et des jours. Il a connu des écrivains, des cinéastes, des peintres, des musiciens, des savants, des comédiens, qui ont instillé dans le monde une bonne part du génie de l’époque. A leur sujet, il n’écrivait guère, pas plus que sur lui-même. Puis un beau jour, il s’est mis à rédiger un livre sur quelques-uns des amis qui ont joué un rôle clé dans sa vie. Pour la plupart, vous les connaissez, les autres vous les découvrirez, ils sont du même tonneau. Avec la discrétion qui lui est coutumière et la magie des mots, Pozner les fait vivre sous nos yeux. Ce faisant, il trace un autoportrait qui ne ressemble à aucun autre.
 
Un lancement à la hauteur de l'oeuvre :
émotion, intelligence et et talent
 








                                                                 
                                                                  Marina Vlady lit des extraits
                                                                 de Vladimir Pozner se souvient.                                                                          
 



Librairie Le Monte-en-l'air, Paris, oct. 2013.
De g. à d., Catherine Pont-Humbert (journaliste littéraire),
Frank Cassenti (cinéaste, ami de Pozner, réalisateur
de Deuil en 24 heures d'après le roman de l'écrivain sur
l'exode de juin 1940), Jean-Baptiste Para,
rédacteur-en-chef de la revue Europe
qui va sortir un spécial Pozner en janvier 2014.
 
Un article de Michel Cournot
Le livre de Vladimir Pozner ressemble peu à un livre. Ce serait plutôt un tapis, ou un simple balai, sur lequel nous volons dans le temps.
    Bertolt Brecht. Sur son lit, étalée sans plis, « une longue chemise de nuit blanche à feston rouge ». Sur le quai, devant notre-Dame, Brecht goûte un fromage de chèvre, appuyant la main, pour l’empêcher de tomber, sur une pile de vieux romans policiers qu’il vient d’acheter d’occasion. Brecht dit « oui ». Pas un mot de plus. Si bien qu’un monde traverse l’esprit, le monde auquel il dit « non ».
    Oppenheimer avant la bombe, en chemise bleu ciel et jeans élimés, qui met des bûches dans le feu. Et Oppenheimer après la bombe, dont Pozner croit d’abord, à première vue, qu’il n’a pas changé. Mais suivent les « menus faits de la vie courante ». Ça ne se résume pas, il faut lire Pozner.
    Chaplin, qui veut montrer à Pozner un vieux film qu’il vient de retrouver mais qui a oublié ses lunettes, et qui revient chez lui les prendre, mais il a oublié ses clés. Et il dit d’attendre, qu’il va passer par derrière, et il ne revient pas. Et ce qui s’ensuit, le sang, la police…
    Picasso, à qui Pozner demande un dessin pour un film de Joris Ivens, et comment Picasso le fait, ou plutôt s’arrête quand il en a fait  vingt et un, et de quel œil il scrute très longtemps le vingt et unième, en cherchant à deviner pourquoi il s’arrête, mais l’essentiel c’est le buvard, que Picasso ne retrouve pas, le buvard pour sécher la signature.
    Et Fernand Léger achetant des légumes de toutes les couleurs sur la Quatorzième Rue, et Vsévolod Ivanov à la recherche de chaussures neuves, et Dashiell Hammett qui a de si beaux cheveux, et le toujours si déconcertant Pasternak…
    Et d’autres. Les amis de Pozner. Détendus. Nature.
    Ils sont nombreux ceux qui n’ont pas attendu la chemise de nuit de Brecht et le buvard de Picasso pour voir que Pozner est un écrivain. Je me souviens, moi aussi. Je me souviens d’un livre qui était posé par terre, dans un jardin, à côté d’un fauteuil d’osier vide. J’empruntai le fauteuil, et le livre. Il était question, à la première page, d’une petite gare, sur une plaine, sans rien autour, la nuit tombée. C’était le début d’un chef-d’œuvre, « Tolstoï est mort », de Vladimir Pozner.
    Et puis nous avons lu les autres, mais il semble que celui-ci,
« Vladimir Pozner se souvient », est le plus beau. Parce que le vent y tape plus fort. Parce que ce livre répond magnifiquement à la phrase de Breton : « Je persiste à réclamer les noms, à ne m’intéresser qu'aux livres qu’on laisse battants comme des portes… ». Même si les portes de Pozner restent battantes simplement parce que la Gestapo les a enfoncées à coups de crosse, ou parce que des fascistes ont déposé, devant, une bombe.
Michel Cournot, Le Nouvel Observateur
 

Vladimir Pozner se souvient
chez Lux (l’éditeur qui a déjà remis sous les projecteurs
Les Etats-Désunis de Pozner en 2009).
En librairie le 3 octobre, 18 euros.
Diffusion / distribution : Harmonia Mundi
Lux éditeur http://www.luxediteur.com/content/vladimir-pozner-se-souvient
Contact presse : Antoine Bertrand // antoinebertrand1@gmail.com // 06 24 30 29 07
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